Extension du Parc Borely : le Golf sera bien évidemment maintenu

Dans le cadre de ma campagne pour les élections municipales des 15 et 22 mars prochains, je propose aux Marseillais de faire changer Marseille, sans rien perdre de notre identité, de notre caractère, mais en rendant notre quotidien plus sûr, plus apaisé et agréable, plus connecté à la nature aussi.

Je veux offrir aux Marseillais et aux Marseillaises une nouvelle qualité de vie. Cela suppose, notamment, une autre vision de l’aménagement, la fin de la bétonisation, un autre rapport à l’environnement.

C’est dans cet esprit que je veux saisir l’opportunité de la fin de la concession de l’hippodrome en 2022 pour, plutôt que de laisser balafrer notre front de mer d’une nouvelle grande barre de béton, embellir et étendre le Parc Borély jusqu’à la mer.

Certains de mes adversaires politiques, parfois directement liés au monde golfique, ont cru devoir répandre le bruit que ce projet d’extension du Parc Borély impliquait la suppression des activités du golf.

Il n’en est rien, et je tiens à mettre un terme à de basses manœuvres purement électoralistes qui prennent de façon inacceptable les golfeurs en otage.

Je me suis personnellement entretenue, le 18 février dernier, sur les lieux, au Daily Golf, avec la direction du golf Borély et le collectif de ses utilisateurs. Je leur ai exposé à nouveau précisément le contenu du projet d’extension du Parc Borély.

Je me suis engagée à ce que des activités de golf soient maintenues sur le site, sous une forme qui devra être adaptée à la nouvelle configuration des lieux, mais qui ne sera en rien réductrice des usages actuels, qui subissent d’ailleurs d’importantes restrictions liées aux activités hippiques.

La nouvelle configuration des lieux sera établie en étroite concertation avec les acteurs des activités golfiques et avec la population locale. C’est une amélioration de l’existant, en termes de parcours urbain et de practice, que peuvent attendre les usagers du golf. Cet équipement continuera évidemment à constituer, au cœur de la première forêt urbaine de la façade méditerranéenne, un cadre formidablement propice à l’apaisement, à la détente et aux activités de plein air.

Je rappelle par ailleurs une nouvelle fois que les activités hippiques ne sont pas supprimées, mais ont vocation à être déplacées, en pleine concertation avec les acteurs locaux, sur le site beaucoup mieux adapté de Calas, qui avec le plein soutien des collectivités, pourra ainsi devenir un pôle hippique d’excellence.

Martine Vassal

Pour les élections municipales à Marseille les 15 et 22 mars 2020