F.A.Q : toutes les réponses à vos questions

Le projet que je porte pour Marseille est un projet pour l’avenir de la deuxième ville de France. Il est à la fois étudié, calibré et ambitieux. Evalué à 9 milliards d’euros, il s’articule autour d’un budget structuré, cohérent, de long terme avec de nouveaux modes de gestion permettant de dégager les capacités de financement des 200 engagements que je prends pour Marseille, sans jamais tomber dans le piège des augmentations d’impôts ou dans la spirale de l’endettement.

Des investissements de long terme

Notre ville doit engager les grandes transformations nécessaires pour améliorer le quotidien des Marseillais. Elle ne peut se satisfaire de mesurettes visibles sur le court terme. Cet investissement de 9 milliards d’euros peut paraître très élevé mais en réalité, il prend en compte plusieurs échelles de temps. Si des mesures pourront être engagées et financées rapidement, d’autres s’inscrivent naturellement sur le long terme.

On se projette à plus de 10 ans pour les transports, à 15 ans pour le plan pour les écoles, ou encore à 12 ans pour certains équipements publics comme les piscines… C’est le temps nécessaire et incompressible pour la construction d’un projet sérieux et durable.

Des projets déjà programmés et des partenariats engagés

Mon projet pour Marseille ne part pas d’une feuille blanche, il s’appuie sur des projets déjà engagés. Il ne s’agit pas de 9 milliards d’euros de dépenses nouvelles. Une partie des investissements prévus sont déjà programmés notamment pour les transports.

Sans compter que ce projet n’est pas seulement municipal, il est aussi métropolitain. Comme je l’ai expérimenté à la tête de la Métropole et du Département, il faudra faire appel aux financements croisés de ces collectivités et à la mutualisation des actions.

A titre d’exemple, le Département a rééquilibré son aide à la Ville de Marseille et cela continuera, parce ce soutien financier est planifié et engagé. La Région a exprimé sa volonté de contribuer au développement de notre territoire. On ne voit pas non plus l’Etat se soustraire à un tel rendez-vous. Des engagements fermes ont d’ailleurs déjà été pris pour la gare Saint-Charles, qui conditionne l’ensemble de notre futur réseau de TER métropolitain.

Des projets financés parce que solides

Pour obtenir des financements importants, il faut d’abord et surtout avoir de bons projets. Notre programme comporte plus de 200 actions qui s’inscrivent dans une logique globale et cohérente : leur pertinence est la meilleure garantie de leur financement. Obtenir des financements, c’est un métier, et nous pouvons largement mieux faire pour mobiliser des crédits européens et nationaux notamment dans les domaines de l’environnement, de l’énergie et de l’innovation.

L’implication de la puissance publique doit aussi se concevoir comme un levier pour favoriser l’investissement privé. Certaines mesures peuvent en effet attirer les investisseurs privés. En matière de culture, la création d’une fondation d’art contemporain, d’un océanarium,  d’un “Puy du Fou de Provence” ou encore d’une franchise du Shakespeare Globe…. sont autant de projets qui peuvent être réalisés avec un fort concours du secteur privé. Attractifs, ils permettront de faire venir des talents, de créer de l’emploi notamment pour nos jeunes, et d’attirer de nouvelles entreprises.

Ce projet est un projet pour les 15 années à venir. Je veux inscrire Marseille dans son avenir, je veux rendre tout cela réalisable pour le bien vivre des Marseillaises et des Marseillais.

Les écoles et les transports pèsent pour moitié dans le budget

Le Plan pour les écoles et les transports mobilisent à eux seuls la moitié de l’investissement. Un effort exceptionnel et indispensable doit en effet être consenti pour l’avenir de nos enfants, soit 2,5 milliards d’euros sur 15 ans. Evidemment, un tel investissement ne peut se réaliser sur une mandature. La rénovation durable des 470 écoles de Marseille demande du temps. En revanche, c’est un chantier qu’il faudra engager sans attendre.
Pour les transports, 3 milliards d’euros sont nécessaires pour rattraper notre retard et proposer aux Marseillais un réseau de transports digne d’une métropole. Cet investissement sur le long terme (10 ans), pour partie déjà engagé, sera soumis au concours de l’Etat et fera l’objet d’un partenariat avec les autres collectivités.

L’ambition de notre projet pour Marseille, c’est de proposer aux Marseillais un quotidien plus apaisé, plus sécurisé, plus respectueux de l’air qu’ils respirent, dans une ville résolument tournée vers l’avenir. C’est un programme fort et structuré à la hauteur de la deuxième ville de France.

Pour appliquer ce programme élaboré collectivement, je m’appuie sur des hommes et des femmes de terrain impliqués dans la vie de la cité. Cette équipe symbolise le renouveau.

Expérience et société civile

Commerçants, entrepreneurs, élus, chefs d’entreprises, médecin… l’équipe qui m’accompagne mélange l’expérience politique et les profils issus de la société civile dont Marseille a besoin. Les têtes de liste des huit secteurs de Marseille s’inscrivent dans la voie du renouvellement que je défends pour donner à notre ville toutes les chances de réussir. 

Au total, les 303 personnes qui composent mes listes “Une volonté pour Marseille” présentent des compétences et des profils variés. 70% d’entre eux n’ont jamais fait de politique et symbolisent Marseille dans toute sa diversité. C’était mon premier engagement de campagne et je l’ai respecté.

Ces personnalités illustrent ma volonté : une équipe d’experts, investie, choisie pour ses savoir-faire et son envie de s’engager.

Diriger une grande ville comme Marseille réclame aussi un minimum d’expérience de la chose publique.  

Elus de proximité

Pour mettre œuvre les politiques publiques les plus efficientes possible, j’appliquerai une véritable gestion de la proximité. Marseille est en effet une ville particulièrement étendue et peuplée, et chacun des secteurs municipaux est l’équivalent d’une ville. Pour cela, je compte sur des maires de secteur qui ont une connaissance du terrain et le contact avec les habitants.

Les têtes de liste que nous avons désignées dans les secteurs sont particulièrement bien placés pour entretenir une relation quotidienne avec les habitants, les usagers et les professionnels de leurs arrondissements. 

Hommes et femmes d’expérience, citoyens impliqués et élus de proximité, ils ont toutes les qualités pour répondre aux besoins des Marseillaises et des Marseillais. 

Retrouvez la composition des listes “Une volonté pour Marseille”

Si je suis élue maire de Marseille, je quitterai la Présidence du Conseil départemental des Bouches-du-Rhône pour me consacrer à la Ville de Marseille et à la Métropole. Ce n’est pas un cumul, c’est une nécessité pour une gouvernance efficace, les compétences de la Ville et de la Métropole étant profondément imbriquées. Si on veut des résultats, c’est la seule option possible.

Sur le terrain, l’un ne va pas sans l’autre 

En effet, aujourd’hui, une chose est sûre : Marseille a besoin de la Métropole et la Métropole a besoin de Marseille. Ceux qui disent vouloir être maire à plein temps se trompent car ils n’auront pas tous les pouvoirs pour agir. Les compétences de la Métropole couvrent de nombreux champs qui concernent directement le quotidien des Marseillais. Qu’il s’agisse de la voirie, de l’urbanisme, de la propreté, des transports en commun ou encore de l’emploi, la Métropole est la collectivité qui a le pouvoir de décision et d’action. A partir de là, comment imaginer que la tête de l’exécutif de la Ville de Marseille soit dissociée de celle de la Métropole ? Quand un problème de voirie fait jour à Marseille, la Ville doit s’adresser à la Métropole pour le régler. Pour plus d’efficacité et de cohérence dans les décisions qui concernent  le cadre de vie des Marseillais, il sera donc nécessaire que ces deux institutions travaillent en complète synergie et oeuvrent dans la même direction.

L’union fait la force

Par ailleurs, en tant que ville-centre de la métropole, Marseille concentre de nombreux enjeux qui ont un impact direct sur la vie de l’ensemble du territoire métropolitain. Les politiques publiques qui seront mises en place par la nouvelle équipe municipale devront prendre en compte les questions métropolitaines. 

Le cumul des deux exécutifs ne relève pas d’une question d’ambition personnelle démesurée mais d’une question de pragmatisme et d’efficience pour l’avenir de la deuxième ville de France et de sa métropole. Des actions pourront être mutualisées, des décisions pourront être prises en bonne intelligence. Cela permettra de rendre lisible l’action publique sur l’ensemble d’un territoire et d’éviter l’effet “millefeuille administratif” contre-productif dans la mise en oeuvre de nos politiques. 

Ce qui est bon pour Marseille est bon pour la Métropole et inversement. Si nous voulons bâtir l’avenir de Marseille, il faut l’inscrire dans l’avenir de la métropole. Les territoires où ces deux exécutifs n’ont pas la même tête sont loin d’avoir prouvé leur efficacité, bien au contraire. 

D’autant que lors du scrutin des 15 et 22 mars, les électeurs sont appelés à désigner à la fois les conseillers municipaux qui agiront pour Marseille et les conseillers métropolitains qui agiront pour le territoire de la Métropole pour les 6 prochaines années.

Pour les élections municipales à Marseille les 15 et 22 mars 2020