Martine Vassal : « C'est l'heure du choix pour Marseille »

Le dépôt des candidatures pour le second tour des élections municipales et communautaires est désormais clos et la campagne électorale peut commencer.

Deux mois ont passé depuis le premier tour, deux mois pour affronter un quotidien transformé par la pandémie, deux mois au cours desquels les Marseillais ont fait face avec force, courage et solidarité.

Marseille a exprimé son humanité et les institutions, notamment le Département et la Métropole que je préside, ont répondu avec humilité et efficacité aux problèmes nés de la crise.

Même si le constat d’une nette amélioration de la situation sanitaire est partagé, le combat doit se poursuivre pour lutter ensemble contre les conséquences de la crise sanitaire, tant sur l’aspect social, économique, qu’environnemental.

Il nous appartient, comme pendant la crise, de protéger les plus fragiles d’entre nous, protéger notre tissu associatif, protéger nos emplois et le monde économique, protéger les Marseillais tout simplement. C’est tout l’enjeu de ce second tour.

Les conditions sont désormais réunies pour éviter une abstention record, pour permettre l’expression de la démocratie locale, pour que s’expriment les Marseillais sur leur avenir.

Ne pas voter, c’est ignorer son avenir, celui de ses enfants, c’est accepter de subir plutôt que choisir. Les Marseillais doivent s’exprimer, voter et décider de leur avenir.

Marseille est à la croisée des chemins, entre régression et modernité, Marseille est en danger.

Voilà pourquoi j’en appelle donc à la prise de conscience générale, à la mobilisation de tous les électeurs afin que nous puissions leur assurer, au-delà de la santé, les bienfaits d’un développement économique, solidaire et novateur. Faire cela, c’est aussi veiller à la protection et à l’équilibre de notre précieux environnement.

Le 28 juin, c’est l’heure du choix pour Marseille !

Ma vision est claire : elle est portée par un rassemblement puissant des Marseillais, pour donner un nouvel élan à notre ville et à notre Métropole.

Mon équipe est soudée plus que jamais, prête à tout renverser : nous avons un projet clair et solide, une dynamique, une équipe rajeunie et engagée avec l’envie d’agir pour protéger les Marseillais.

Nous allons mettre toute notre énergie dans cette campagne inédite de second tour. Nous allons tendre la main à tous ceux qui veulent tourner une page et écrire un nouveau chapitre de l’histoire de Marseille, résolument tournée vers l’avenir.

Face à cette volonté farouche de développer cette ville, il y a donc Michèle Rubirola et les amis de Jean-Luc Mélenchon. Si l’ultra gauche prend les rênes de Marseille, c’est une voie plus qu’aventureuse, au moment où Marseille a besoin d’assurance et de stabilité.

Cette coalition hétéroclite qui mélange les collectifs de gauche, les représentants de la CGT, ainsi que des personnalités politiques au positionnement opportuniste, c’est l’assurance d’une gouvernance hasardeuse.

Dans ces conditions, il ne sera pas possible de construire un avenir serein et dynamique pour Marseille.

Comment pourraient-ils gouverner cette ville ? Comment pourraient-ils gouverner la Métropole, qui détient la part essentielle des compétences pour l’essor de Marseille ?

D’ailleurs, les représentant de cette coalition n’ont jamais évoqué le sujet de l’élection métropolitaine, alors que 50% des élus métropolitains seront marseillais.

Avec une équipe soudée, capable de relever les défis, nos aînés, notre jeunesse les plus fragiles d’entre nous trouveront toute leur place dans une ville métamorphosée.

Je veux que Marseille rayonne davantage, je veux que son image brille toujours mieux à travers le monde. Je veux que des entreprises toujours plus nombreuses aient envie de s’installer et de se développer chez nous. Je veux participer pleinement à la bataille contre le chômage, je veillerai à exploiter tous les atouts qui sont entre nos mains. Je veux améliorer notre qualité de vie en retenant les enseignements de la crise.

Avec cette volonté chevillée au corps, nous allons donc nous imposer avec mes équipes, à mille lieux de ces petits calculs d’appareils.

Marseille se gagne secteur par secteur. Nous allons nous imposer et gagner 6 secteurs.

Ne croyez pas ceux qui prédisent une défaite annoncée dans les 1er et 2e secteurs.

Je ne peux pas me résoudre à voir tomber une partie de la ville entre les mains des Insoumis, entre les mains des amis de Monsieur Mélenchon. Je ne veux pas d’une idéologie régressive et de repli.

Je préfère voir notre centre-ville en pleine transformation, je veux voir et entendre battre le cœur de Marseille, que les Marseillais reprennent possession, en toute sécurité, d’un espace public réhabilité, où il fait bon vivre.

Je ne veux pas croire que le chaos puisse être un mode de vie. C’est pourtant l’avenir que vous propose Madame Rubirola et les amis de Mélenchon.

Marseille, c’est beaucoup de choses, mais sûrement pas le chaos. Marseille, c’est une ville cosmopolite, Marseille, c’est une histoire millénaire, Marseille, c’est toujours le rejet des extrêmes. Qu’il s’agisse de l’ultra gauche ou de l’extrême droite, Marseille la combative, Marseille la rebelle, doit faire face.

Notre honneur est de combattre et de se rappeler de notre devise, de ce qui fait la fierté d’être marseillais : la ville de Marseille resplendit par ses hauts faits.

Le 28 juin, c’est bien l’heure du choix pour Marseille !

C’est l’heure de bouter les extrêmes hors de notre belle cité.

Martine Vassal

Pour les élections municipales à Marseille

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