Le Printemps marseillais n’apportera que chaos et déclin de notre ville

La haine, la violence, le chaos et le déclin : voilà ce que porte le Printemps marseillais, soutenu et manipulé par Jean-Luc Mélenchon, qui vise la mairie de Marseille. 

Samedi soir encore, des centaines de militants de l’ultra-gauche, très investis dans la campagne du Printemps marseillais, ont défié les forces de l’ordre et semé la désolation dans le centre-ville, en brûlant des commerces et en dégradant les espaces publics. 

C’est l’illustration, une fois de plus, du véritable visage du Printemps marseillais, dans le sillage des propos de Jean-Luc Mélenchon contre la police.

ILS SE BATTENT CONTRE LA POLICE
Martine Vassal s’est rendue sur les lieux des incidents, ce samedi, pour soutenir les forces de l’ordre et dénoncer ces agissements : « J’ai été très choquée par l’agressivité, la violence et la haine des militants de l’ultra-gauche contre la police. Marseille ne mérite pas Jean-Luc Mélenchon et ses affidés.»

JE ME BATS POUR LES EMPLOIS 
Pour la candidate des Républicains, « Le Printemps marseillais des amis de Jean-Luc Mélenchon a été nourri par le discours idéologique du collectivisme et de la révolution. Je me bats pour l’économie et les emplois. Ils se battent pour l’assistanat. Je me bats pour la sécurité des Marseillais. Ils se battent contre la police. Je veux développer Marseille, y faire revenir les grands groupes, y dynamiser le tissu de petites entreprises, l’innovation et créer de l’emploi, pour tous, dans tous les quartiers et en priorité là où le chômage frappe le plus durement. Ils veulent faire exploser la fiscalité, partager les richesses avant de les créer, favoriser les aides d’État. » Marseille se relève peu à peu de dizaines d’années de chômage de masse, de recul économique et voilà que Mélenchon et ses amis veulent la remettre sur la voie du déclin. “Marseille et tous les Marseillais peuvent compter sur moi pour m’ériger en rempart contre cette politique d’un autre âge, promet Martine Vassal. Mélenchon ne passera pas !”

Le Printemps marseillais c’est ça !

Tous les samedis soir, les militants du Printemps marseillais s’approprient le centre-ville de Marseille pour dénoncer les violences policières et y imposer le chaos, comme ici rue de Rome.

La haine anti-flics est exacerbée et monte d’un cran chaque week-end davanage. Dans son programme, le Printemps marseillais veut supprimer les caméras de vidéo-protection et affecter la police municipale au contrôle des bars et des boîtes de nuit qui feraient de la discrimination !

Il n’y a guère de limite aux agissements des sympathisants du Printemps marseillais, qui n’hésitent pas à incendier les commerces du centre-ville, comme ici dans un bar-tabac de la Plaine

Michèle Rubirola et les amis de Jean-Luc Mélenchon cautionnent et encouragent ces débordements qui défigurent Marseille. Le Printemps marseillais se rend complice d’une situation qui peut rapidement devenir incontrôlable, d’autant plus, si, le 28 juin, les élections lui sont favorables…

Pour les élections municipales à Marseille les 15 mars et 28 juin 2020