Mon projet pour la santé des Marseillais

La santé a toujours été ma priorité et je n’ai pas attendu cette crise sanitaire pour proposer des réponses concrètes face aux insuffisances constatées dans nos services hospitaliers. Tout au long de la semaine, je présente les grandes lignes de mon projet pour offrir aux Marseillais les meilleurs soins possibles.

Le 3 juin, j’ai eu l’immense plaisir de m’entretenir avec le professeur Didier Raoult au sein de l’IHU Méditerranée. Cet établissement de pointe, qui a parfaitement démontré le niveau d’excellence de ses services tout au long de la crise, a notamment réalisé près de 136 000 tests de dépistage. Touchée par le coronavirus en mars dernier, je peux témoigner du professionnalisme des équipes de l’IHU et je tiens à réaffirmer mon soutien total au professeur Raoult qui a su prendre soin des Marseillais pendant cette période difficile. 

Après avoir rencontré le professeur Raoult, je me suis rendue à l’hôpital de La Timone où j’ai tenu à remercier chaleureusement le personnel soignant ainsi que l’ensemble du personnel hospitalier qui travaillent dans des conditions parfois difficiles. C’est grâce à leurs efforts quotidiens et leur dévouement exceptionnel pendant la crise que notre territoire a su faire face à l’épidémie. Du fond du coeur, merci !

A cette occasion, j’ai présenté, aux côtés de professeurs qui m’ont apporté toute leur expertise, mon projet pour la santé des Marseillais qui s’articule notamment autour d’un  programme de restructuration en profondeur de l’AP-HM. Sans oublier bien entendu de répondre aux besoins légitimes des personnels soignants dont je serai le relais auprès de l’Etat pour les aider à enfin obtenir les conditions financières et matérielles qu’ils méritent !

Mon projet pour l’hôpital public se décline en 3 volets. D’une part, reconstruire La Timone pour en faire un hôpital du 21e siècle, d’autre part, rénover la maternité de l’hôpital Nord et enfin faire de Sainte-Marguerite un pôle d’excellence dédié à la recherche médicale.

Sur ce dernier point, je me suis rendue le 4 juin à l’hôpital Sainte-Marguerite. Sur ce site, j’ai déjà engagé, avec la Métropole, un grand plan de sauvetage pour en éviter la bétonisation. Il faut tenir bon et poursuivre dans ce sens, y compris sur le Parc Salvator, pour faire de Sainte-Marguerite un écosystème de la santé et de la recherche médicale. Pour exemple, ici, nous pouvons imaginer la conception de nouveaux types d’orthèses ou de prothèses, ou de nouvelles techniques d’imagerie médicale. 

En complément de ces innovations, je souhaite que Sainte-Marguerite propose aux Marseillais une offre de santé avec un pôle de consultations doté de spécialités comme l’imagerie médicale, l’orthopédie, la psychiatrie infantile et la gériatrie. 

Parce qu’en matière de santé, comme nous l’a démontré la crise sanitaire, hôpital public et hôpital privé peuvent travailler en complémentarité avec efficacité. J’ai visité le 6 juin le site du futur hôpital privé de Saint-Barnabé. Né de la fusion des cliniques Beauregard et Vert Coteau, ce projet regroupera les techniques de soins les plus avancées dans des locaux neufs et parfaitement adaptés. Ce nouvel hôpital constitue une véritable avancée avec un impact direct sur la vie quotidienne, tant pour les habitants de Saint-Barnabé que des quartiers périphériques. Je souhaite qu’il soit parfaitement calibré pour respecter son environnement tout en apportant la qualité et la modernité que mérite la deuxième ville de France. Si nous en étions déjà convaincus il y a quelques mois, la crise sanitaire n’a fait que le confirmer : ce projet est bon pour l’avenir de Marseille.

Enfin, nous devons avoir l’ambition de positionner notre territoire en pointe de l’effort national qui doit être fait pour réduire notre dépendance et relocaliser les productions industrielles en matière de matériel médical et de spécialités pharmaceutiques.

Pour les élections municipales à Marseille les 15 mars et 28 juin 2020